Notre glossaire

Le glossaire de Paris Good Fashion est né à la suite de la consultation citoyenne sur la mode responsable réalisée en 2020 à l’initiative de notre association avec un collectif d’acteurs engagés*. 

Pour répondre aux attentes exprimées par plus de 107 000 participants, la nécessité de l’emploi d’un langage commun est ressortie de façon criante. Besoin d’informations des consommateurs, importance d’utiliser les mêmes périmètres pour pouvoir se comparer et ainsi mieux progresser, les membres de Paris Good Fashion ont souhaité élaborer ce glossaire pour permettre d’échanger et de communiquer sur les mêmes bases. 

Ce glossaire de 355 définitions est le fruit du travail collaboratif avec nos membres ** :

  1. Nous avons en premier lieu défini les catégories et les termes principaux à intégrer. A savoir : les termes génériques de la mode et du développement durable, les labels et les certifications, les acteurs et les initiatives et les matériaux. Une autre catégorie a été établie, celle des “Concepts de base”. Elle intègre les termes génériques les plus importants de notre secteur d’activité. Ils sont aussi parfois les plus complexes, car leur périmètre est soit très vaste, soit flou.
  2. Nous avons ensuite réalisé une recherche bibliographique, ce qui nous à permis de réaliser un état de l’art des définitions existantes en s’appuyant, lorsqu’elles existaient, sur les définitions officielles et internationales. 
  3. Lorsqu’elles n’existaient pas, les termes ont fait l’objet d’une consultation et d’une réflexion approfondie par Sylvie Benard, Clémence Grisel et Isabelle Lefort afin d’être enrichis et le plus précis possible. Vous retrouverez pour chaque terme la ou les sources bibliographiques qui ont permis d'établir sa définition.
  4. Suite à ce travail qui s’est déroulé de mars 2021 à février 2022, les définitions ont été soumises aux membres pour correction et validation. 
  5. La traduction des termes en anglais est en cours de réalisation.

Si vous souhaitez en savoir plus, faire des suggestions, n’hésitez pas à nous contacter à contact@parisgoodfashion.com

* Groupe Eram, Groupe Etam, Galeries Lafayette, Petit Bateau, Vestiaire Collective, WSN

** Ils ont participé au GT : Chantal Cabantous (Balmain), Éric Dupont et Guy Morgan (Chanel), Christophe Bocquet et Aude Vergne (Chloé),  Sylvain Cariou et Hugo Sereys (Crystalchain), Clémence Hulet et Alice Timmerman (Deloitte), Géraldine Vallejo, Yoann Regent et Annabelle Villot Malka (Kering), Frédéric Lecoq (Lacoste), Hélène Valade et Alexandre Capelli (LVMH), Thomas Bucaille et Pauline Mattioli (Petit Bateau) ainsi que Léonore Garnier (FHCM), Adeline Dargent (Syndicat de Paris de la Mode Féminine) et Andrée-Anne Lemieux (IFM)

Le cachemire est une fibre naturelle animale qui provient du duvet de la chèvre du même nom. Les poils sont récoltés par peignage ou par tonte au printemps au moment de leur mue. Les fibres sont ensuite lavées et triées avant de pouvoir être tissées.

Les chèvres cachemire vivent majoritairement en Asie centrale, , notamment en Mongolie et en Mongolie intérieure, où les conditions climatiques permettent le développement de leur duvet. Une partie de la production est également localisée en Inde, en Afghanistan et en Iran. La Chine produit actuellement environ 75 % du cachemire mondial, principalement via des systèmes « d’élevage » intensif.

Face à la demande croissante de cachemire, les éleveurs ont dû augmenter substantiellement la taille de leurs troupeaux. Dès lors, l’écosystème fragile des prairies a été massivement dégradé par le surpâturage. Au-delà de l’impact sur la biodiversité, le surpâturage entraîne le développement de tempêtes de poussières causées par l’érosion des sols. Le tout détériore la qualité de l’air et par effet domino, la santé des éleveurs et de leur famille ainsi que la qualité du cachemire.

Des alternatives plus durables existent, comme la laine ou le cachemire recyclé. Des certifications et initiatives telles que Sustainable Cashmere Roundtable, Sustainable Fibre Alliance ou The Good Cashmere Standard soutiennent le développement de filières de cachemires responsables.

Sources : 
Kering Standards
Textile Exchange (2021) Preferred Fiber & Materials Report
The Good Goods
La Camera Nazionale della Moda Italiana est une association à but non lucratif qui supervise, coordonne et encourage le développement de la mode italienne, tant au niveau national qu'à l'étranger.

Source : Camera Nazionale della Moda Italiana
Organisation environnementale à but non-lucratif primée, dédiée à la protection des forêts, des espèces vivantes et du climat à l’échelle mondiale. Depuis 2013, Canopy travaille avec des marques et des fournisseurs pour améliorer la chaîne d’approvisionnement de la viscose (et d’autres fibres de cellulose) et endiguer son impact sur les forêts anciennes et menacées à travers une initiative collaborative appelée CanopyStyle.

Afin d’atteindre cet objectif, CanopyStyle a élaboré une méthodologie permettant d’évaluer les producteurs de viscose/cellulose. En parallèle, l’organisation a mis en place différentes politiques avec neuf des dix plus grands producteurs, qui représentent près de 70 % du marché international de ces fibres. La méthodologie de CanopyStyle et le classement correspondant des performances des producteurs de viscose publiés en décembre 2020 est disponible ici.

Sources :
Canopy
Kering Standards
Voir : Latex
Le capital naturel peut être défini comme l'ensemble des stocks de ressources naturelles de la planète, qui comprennent la géologie, le sol, l'air, l'eau et tous les êtres vivants.

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Les services écosystèmiques, sont les multiples avantages que les humains tirent de ce capital naturel. Les plus évidents comprennent les aliments que nous consommons, l'eau que nous buvons et les matières végétales que nous utilisons comme combustible, matériaux de construction et médicaments. Il existe également de nombreux services écosystémiques moins visibles, comme la régulation du climat et les défenses naturelles contre les inondations fournies par les forêts, le carbone stockées par les tourbières ou la pollinisation des cultures par les insectes. Les avantages immatériels  rendus, tels que l'inspiration que nous tirons de la vie sauvage et de l'environnement naturel, sont sont appelés «services culturels».

Source : World Forum on Natural Capital
Centre de recherche en innovation de rupture dans le domaine du textile, en recherche appliquée et en prototypage adapté aux tendances/besoins de demain. Situé dans les Hauts-de-France, le CETI est un lieu conçu pour concevoir, expérimenter, prototyper des produits/matières, pour la filière étendue Textile, Mode/Luxe et Distribution.

Source : CETI
Centre de recherche et d’éducation de l’University of Arts de Londres basé au London College of Fashion dédié à la mode responsable.

Source : Centre for Sustainable Fashion
La Certificaçao de Sustentabilidade do Couro Brasileiro (CSCB) est une certification brésilienne dédiée aux tanneries qui tiennent compte des enjeux économiques, environnementaux et sociaux de leur activité. CSCB est une initiative menée par le CICB (Centre for the Brazilian Tanning Industry) et le Brazilian Trade and Investment Promotion Agency pour promouvoir le développement des cuirs brésiliens à l’international.

Source : CSCB
La certification est une démarche volontaire, par laquelle un organisme indépendant des parties en cause* (tierce partie) donne une assurance écrite qu’un produit, un processus, un système d’organisation, un service ou des compétences professionnelles sont conformes aux exigences spécifiées dans une norme ou un référentiel. Cette norme ou ce référentiel est généralement rédigé et négocié lors de travaux associant les différentes parties prenantes. Le plus souvent la certification repose sur des normes nationales ou internationales développées au sein d’organismes comme l’Afnor ou l’ISO.

La certification peut également s’appuyer sur un cadre réglementaire. Les pouvoirs publics sont consultés pour avis mais c'est l'organisme certificateur qui rédige et contrôle le contenu du référentiel.

En résumé, le terme certification doit être réservé aux démarches impliquant la vérification par un tiers indépendant d’un référentiel d’exigences défini en associant des représentants des parties prenantes.

* Organisme obligatoirement accrédité dans certains secteurs d'activité.

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La Code de la consommation définit la certification de la façon suivante : "Constitue une certification de produit ou de service [l'activité] par laquelle un organisme, distinct du fabricant, de l'importateur, du vendeur, du prestataire ou du client, atteste qu'un produit, un service ou une combinaison de produits et de services est conforme à des caractéristiques décrites dans un référentiel de certification.

Sources : 
Code de la consommation - Article L433-3
Commissariat général au Développement durable (2011) Rapport d'étape du groupe de travail "Labels entreprises responsables"
Flux des produits et de l’information le long des processus logistiques à partir de l’achat des matières premières jusqu'à la livraison des produits finis au consommateur. La chaîne d’approvisionnement inclut tous les fournisseurs de service et les clients.

Source : FAQ Logistique
La chaîne de valeur fait référence à toute une série d'activités qui se déroulent depuis la conception du produit en passant par la livraison au client, jusqu'à la fin de vie. Le terme "chaîne de valeur" est étroitement lié à celui de "chaîne d'approvisionnement" et les deux sont souvent utilisés de manière interchangeable. Pourtant, il existe une différence subtile entre eux. Alors que le terme "chaîne d'approvisionnement" met l'accent sur la fabrication et la distribution, la chaîne de valeur comprend également des processus tels que la conception, le marketing et les services, qui n'incluent pas nécessairement la transformation de la matière première en produit, mais augmentent néanmoins la valeur du produit.

Sources :
Condenast, The Sustainable Fashion Glossary
European Commission (2017) Commission Staff Working Document – Sustainable garment value chains through EU development action
Duke University Global Value Chains Initiative (2017) Concept & Tools
Kering et l'Institut Français de la Mode se sont associés le 14 novembre 2019 pour lancer la chaire Sustainability IFM-Kering. Les deux acteurs de l’industrie de la mode et du luxe partagent l'ambition commune de créer un pôle de recherche et d’enseignement de haut niveau dans l’industrie de la mode, qui intègre l’ensemble des aspects du développement durable dont fait partie la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). La chaire a deux objectifs principaux :

• Promouvoir la recherche et l’enseignement sur la mode responsable (prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie et autres accessoires) pour les aspects environnementaux, sociaux et sociétaux ;
• Prendre en compte « l’écologie de la création » dès le début du processus de création.

Source : IFM
Variation de l’état du climat, qu’on peut déceler (par exemple au moyen de tests statistiques) par des modifications de la moyenne et/ou de la variabilité de ses propriétés et qui persiste pendant une longue période, généralement pendant des décennies ou plus. Les changements climatiques peuvent être dus à des processus internes naturels ou à des forçages externes, notamment les modulations des cycles solaires, les éruptions volcaniques ou des changements anthropiques persistants dans la composition de l’atmosphère ou dans l’utilisation des terres.

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On notera que la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dans son article premier, définit les changements climatiques comme des «changements de climat qui sont attribués directement ou indirectement à une activité humaine altérant la composition de l’atmosphère mondiale et qui viennent s’ajouter à la variabilité naturelle du climat observée au cours de périodes comparables». La CCNUCC établit ainsi une distinction entre les changements climatiques attribuables aux activités humaines altérant la composition de l’atmosphère et la variabilité du climat imputable à des causes naturelles.

Sources :
GIEC (2019) Glossaire
Nations Unies (1992) Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques
Le chanvre est une fibre naturelle végétale dite “libérienne” obtenue à partir de l’écorce interne du chanvre industriel. La France en est, le premier producteur européen. Après sa récolte, le chanvre est roui - naturellement ou chimiquement -, teillé et peigné avant d’être filé.

Le chanvre est une plante ancestrale, cultivée autrefois pour sa fibre textile dans la marine et l’habillement.  Elle bénéficie de nombreux atouts sur le plan environnemental. Facile et rapide à cultiver, elle s’adapte à la plupart des sols et climats et nécessite très peu d’eau et d’intrants chimiques. Contrairement à la plupart des autres cultures, le chanvre enrichit et purifie le sol sur lequel il pousse. En outre, des graines à la tige, toutes les parties de la plante peuvent être valorisées.

De par ses atouts, le chanvre représente une alternative plus responsable au coton conventionnel.

Sources : 
Confédération Européenne du Lin et du Chanvre
The Good Goods
Condé Nast - The Sustainable Fashion Glossary
MISTRA Future Fashion (2019). Environmental impact of textile fibers – what we know and what we don’t know. The Fiber Bible Part 2.
La chimie verte a pour but de concevoir et de développer des produits et des procédés chimiques permettant de réduire ou d'éliminer l'utilisation et la synthèse de substances dangereuses.

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Développé à la fin des années 1990 aux Etats-Unis par les chimistes américains Paul Anastas et John C. Warner, le concept de chimie verte tend à rendre la chimie plus propre et plus sûre, tout en renforçant l’efficacité des produits. La chimie verte répond à 12 principes fondamentaux, à savoir :

• prévenir la pollution ;
• économiser les atomes (tout en limitant les problèmes de séparation et de purification des atomes) ;
• concevoir des méthodes de synthèses moins dangereuses ;
• concevoir des produits plus sûrs ;
• limiter l'emploi de solvants organiques et d'auxiliaires ;
• améliorer l'efficacité énergétique ;
• utiliser des matières premières renouvelables ;
• limiter les produits dérivés ;
• utiliser la catalyse ;
• concevoir des substances à dégradation finale dans des conditions naturelles ;
• mettre au point des méthodes d'analyse en temps réel ;
• développer une chimie toujours plus sûres.

Sources :
Environmental Protection Agency
Anastas, P. T. ; Warner, J. C., Green chemistry theory and practice, Oxford, Oxford university press, 1998, 135p.
Le chrome 3, également connu sous le nom de chrome trivalent, est un agent largement utilisé pour le tannage du cuir (80 à 85 % de la production de cuir mondiale). Son utilisation confère au cuir souplesse et élasticité et offre de très bonnes propriétés de teinture et de finitions avec une bonne stabilité dans le temps et à la lumière. Sous certaines conditions, le chrome 3 peut s’oxyder en chrome 6, reconnu comme cancérigène, il peut être responsable d’irritations de la peau et des systèmes respiratoires, et peut avoir des effets négatifs sur les systèmes de reproduction.

Sources : 
Zero Discharge of Hazardous Chemicals (2019) ZDHC restricted substance list
European Chemicals Agency (2012). Proposal for a restriction
Conseil National du Cuir
Première Vision
Déchet de fabrication ayant de la valeur, particulièrement les matériaux issus de la production qui peuvent être réutilisés.

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Parmi toutes les étapes de production des textiles (transformation des fibres, filature, tissage, tannage, confection, …), c’est celle de confection qui génère le plus de déchets de matière, avec des pertes mondiales annuelles estimées à 60 milliards de m² de tissu. En production, la découpe des pièces de chaque vêtement génère entre 20 et 30% de chutes de tissus.

Source : Refashion
Le Code des marchés publics définit le circuit court comme un mode de commercialisation des seuls produits agricoles - l'usage de ce terme pour les autres types de produits n’est pas reconnu officiellement - qui s'exerce soit :

• par la vente directe du producteur au consommateur ;
• par la vente indirecte, à condition qu'il n'y ait qu'un seul intermédiaire entre l’exploitant et le consommateur.

Ainsi, contrairement aux idées reçues, le circuit court n'intègre pas de notion de distance. Lorsqu'elle est sous-entendue, il serait préférable de parler de "circuit court local" qui évoque un paramètre de proximité physique restreinte (commune, département, région, région transfrontalière, bassin de vie, pays) autour du lieu de production et de consommation.

Sources : 
Paris Good Fashion
Code des marchés publics - Décret n° 2011-100 du 25 août 2011
Ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) est un accord international entre Etats qui a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. Les espèces couvertes par la CITES sont inscrites à l'une des trois annexes de la Convention selon le degré de protection dont elles ont besoin :

Annexe I : espèces menacées interdites à la vente ou à l’achat à l’échelle internationale ;
Annexe II : espèces actuellement non menacées d’extinction, mais qui pourraient le devenir si leur commerce n’est pas étroitement contrôlé ;
Annexe III : espèces dont le commerce est déjà régulé et nécessite la coopération d’autres pays pour prévenir leur exploitation illégale.

Source : CITES
Le Comité français d’accréditation (Cofrac) est l'unique instance unique d’accréditation en France. Créé en 1994 à l’initiative des pouvoirs publics, le Cofrac assure de la compétence et de l’impartialité des organismes d’évaluation de la conformité (OEC), généralement désignés comme organismes de "contrôle".

Source : Cofrac
Mode d'organisation de la collecte dans lequel le contenant est affecté à un groupe d'usagers nommément identifiables ; le point d'enlèvement est situé à proximité immédiate du domicile de l'usager ou du lieu de production des déchets.

Source : Mission commune d'information sur les déchets (2010) Traitement des ordures ménagères : quels choix après le Grenelle ?
Mode d'organisation de la collecte dans lequel le contenant de collecte est mis à la disposition du public en accès libre. La collectivité met à disposition des usagers un réseau de points d'apport comprenant un ou plusieurs contenants, plus ou moins régulièrement répartis sur le territoire à desservir, accessibles à l'ensemble de la population.

Source : Mission commune d'information sur les déchets (2010) Traitement des ordures ménagères : quels choix après le Grenelle ?
Opération de collecte en apport volontaire à des conteneurs dédiés à la collecte des textiles d’habillement, chaussures et linge de maison. Ces conteneurs sont mis à disposition des ménages sur un espace public ou privé. L’opérateur de collecte organise et assure le ramassage des tonnages déposés dans ces conteneurs.

Source : Refashion
Colorants insolubles rendus solubles grâce à des agents réducteurs, la couleur est obtenue par oxydation des fibres teintes, ce qui donne une teinture très solide appelée teinture grand teint.

Source : Paris Good Fashion
Fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, le commerce équitable a pour objectif de :

• Pratiquer une politique commerciale permettant une juste rémunération des producteurs pour subvenir décemment à leurs besoins, et s'inscrivant dans un objectif de rentabilité économique de l'activité de production
• Respecter les droits élémentaires et fondamentaux de la personne : respect des droits sociaux du travail, etc.
• Favoriser la préservation de l'environnement.

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Il existe de nombreux programmes et certifications permettant d'assurer le caractère équitable de produits (Fairmined, World Fair Trade Organization, Fair for Life, Biopartenaire, Symbole des producteurs paysans...). Fairtrade est l'un des labels les plus reconnus dans le cadre du commerce équitable. D'abord créé pour les produits alimentaires aux Pays-Bas, il a été étendu aux textiles, notamment le coton. Il garantit au consommateur que le cultivateur a perçu une prime lui permettant d'être rémunéré au-dessus de la valeur du marché.

Source : Max Havelaar
Le commerce éthique désigne les pratiques des entreprises ou des organisations qui adoptent des codes de conduite et veillent au respect du droit du travail. Cela implique que les entreprises prennent une série de mesures reconnues pour identifier les problèmes et améliorer les conditions de travail au sein de leur chaîne de valeur.

Le commerce éthique permet de certifier que les produits et services n'ont pas été fabriqués au détriment des droits des travailleurs. Il englobe un large éventail de droits internationaux du travail tels que les heures de travail, la santé et la sécurité, la liberté d'association et les salaires.

Source : World Fair Trade Organization
D’un point de vue générique, la compensation carbone est un mécanisme de financement par lequel une personne physique ou morale substitue partiellement ou totalement à une réduction à la source de ses propres émissions en achetant auprès d’un tiers une quantité équivalente de crédits carbone.

Le principe sous-jacent à la compensation carbone est qu’une quantité donnée de gaz à effet de serre émise dans un endroit peut être « compensée » par la réduction ou la séquestration d’une quantité équivalente de gaz à effet de serre en un autre lieu. Ce principe « neutralité géographique » est au coeur des mécanismes mis en place par le Protocole de Kyoto.

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L’ADEME préconise l’utilisation de la norme ISO 14021 (auto-déclarations à caractère environnemental) qui indique les obligations en matière d’expression des chiffrages et d’éléments explicatifs à fournir.

Source : ADEME (2019) Compensation carbone volontaire : 5 règles de bonnes pratiques préconisées par l'ADEME
Une compensation écologique vise à compenser ou contrebalancer les effets menant à une "perte nette de biodiversité" d'un aménagement ou de la réalisation d'un projet inévitablement ou potentiellement créateur de nuisances. Il peut par exemple s'agir d'un projet, quand on a échoué à éviter ou atténuer en amont les impacts négatifs de ce projet.

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Le cadre réglementaire français et européen, impose aux maîtres d’ouvrage, dans un ordre hiérarchique, de :

• Éviter les impacts de leurs projets ;
• Réduire les impacts non évités ;
• Compenser les impacts résiduels, en conduisant des actions positives pour la biodiversité qui génèrent des additionnalités écologiques au moins égales à la perte non évitée ni suffisamment réduite.

Sources :
Ministère de la Transition écologique (2021) Approche standardisée au dimensionnement de la compensation écologique
CGDD Service de l'économie, de l'évaluation et de l'intégration du développement durable (2012) Compenser les atteintes à la biodiversité : expériences internationales et enseignements pour la France
Opération qui consiste à amalgamer les résidus de broyage de textiles synthétiques pour fabriquer des granulats pour le secteur de la plasturgie.

Source : Refashion
La comptabilité environnementale (ou écologique) est un système qui permet de répertorier, organiser, gérer et fournir des données et des informations sur l’environnement, par l’intermédiaire d’indicateurs physiques ou monétaires. Elle constitue un outil indispensable à la mise en œuvre du concept du développement durable et s’impose à l’heure actuelle comme un moyen d’assurer la préservation de l’environnement.

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Pour en savoir plus, voir les travaux de la Commission de l’environnement, de l’agriculture et des questions territoriales ainsi que ceux de la Chaire Comptabilité Ecologique.
Efficacité d'une entreprise évaluée selon des critères prenant en compte la rentabilité, la responsabilité sociale et le respect de l’environnement.

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Le terme "triple bottom line" a été introduit en 1994 par John Elkington, écrivain économique et fondateur de la société de conseil en gestion SustainAbility. Selon lui, la mesure traditionnelle du rendement d'une entreprise ne reflète pas suffisamment sa valeur effective : une entreprise peut très bien réussir financièrement, mais nuire à l'environnement social ou écologique dans lequel elle s'inscrit.

Elkington a donc suggéré d'élargir notre façon d'évaluer les performances des entreprises en ajoutant, deux autres "lignes de résultats" à la ligne initiale "bottom line », afin de permettre aux entreprises de rendre compte d'un résultat social, c'est-à-dire de leur contribution à l'équité et au bien-être social, ainsi que d'un résultat environnemental, c'est-à-dire de leur impact écologique.

Sources : 
FranceTerme
Elkington, J. (2013). Enter the triple bottom line. In: The triple bottom line
Kering a mis au point un outil innovant, le compte de résultat environnemental (« Environmental Profit & Loss Account » ou EP&L en anglais), qui rend visible, quantifiable et comparable l’impact environnemental d’une entreprise. L’EP&L est conçu pour mesurer et traduire en valeur monétaire les impacts environnementaux des activités d’une entreprise, qui correspondent à la fois à ses propres processus et à ceux de sa chaîne d’approvisionnement. Cet outil met en lumière des activités clés sur lesquelles une entreprise peut prioriser et concentrer ses efforts afin de limiter plus efficacement son impact environnemental.

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Le Compte de résultat environnemental couvre chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement, depuis les opérations de Kering et ses magasins jusqu’à la production de matières premières tout en amont. À chaque niveau, différents indicateurs sont mesurés pour évaluer: les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’eau, la production de déchets, la pollution de l’eau, de l’air et l’utilisation des sols.

Voir : comptabilité triple capital, comptabilité environnementale

Source : Kering Standards
Adhésion aux normes et législations environnementales en vigueur. L'ISO 14001 certifie la conformité d'un système de management environnemental. Elle est basée sur les deux concepts d'amélioration continue et de conformité réglementaire.

Source : ISO 14001 - Système de Management Environnemental
Mode de consommation conduisant l’acheteur, qu’il soit acteur économique (privé ou public) ou citoyen consommateur, à effectuer ses choix de façon responsable, au travers de 3 dimensions qui sont ; mieux acheter, mieux utiliser et mieux jeter.

La notion de responsabilité pouvant être protéiforme (environnement, social, éthique, sanitaire, économique...) elle peut aussi être contradictoire (ex : acheter un t-shirt en coton biologique produit par des travailleurs exploités).

La consom’action, l’alterconsommation ou la consommation collaborative (prêt, don, troc, partage…) sont des courants de la consommation responsable.

Sources : 
Ademe (2019) Consommer responsable
Paris Good Fashion
Control Union est spécialisé dans l'inspection (matières premières d'origine agricoles,...) et la certification : certification de produits, activités et systèmes dans le secteur agricole, agroalimentaire, textile, des biocarburants et du bois.

Source : Control Union
Le coton est une fibre naturelle végétale qui entoure les graines du cotonnier. Suivant le pays, il est récolté manuellement ou mécaniquement. Il est ensuite égrené, puis envoyé dans des usines où la fibre est filée puis tissée.

Bien que le coton ait une certaine tolérance à la sécheresse et à la chaleur, l'apport en eau augmente les rendements et améliore la qualité et la longueur des fibres. La consommation moyenne mondiale d'eau pour 1 kg de coton est de 10 000 litres. Dans des régions qui souffrent déjà de pénurie d’eau comme l’Egypte, l’Ouzbékistan, le Pakistan et l’Australie, la culture du coton augmente les risques liés au stress hydrique.

En outre, le coton est très vulnérable aux infestations parasitaires et la culture du coton conventionnel nécessite plus de pesticides par unité que toute autre culture. Les produits chimiques toxiques utilisés dans la culture du coton entraînent une pollution de l'eau et ont des répercussions à long terme sur la fertilité des sols, la résistance aux parasites et la perte de biodiversité. Ils présentent également de graves risques pour la santé des communautés locales et surtout des travailleurs qui les manipulent.

Si la demande en coton biologique est en constante augmentation, 79% des semences utilisées pour la culture de coton est génétiquement modifiée (Textile Exchange - Organic Cotton Market Report - 2021).

Les cotons biologiques (GOTS, BCI…), équitables ou recyclés constituent des alternatives plus responsables au coton conventionnel. Cultivé de manière plus écologique et doté de caractéristiques plus ou moins similaires le lin se positionne aussi comme une alternative au coton.

Sources :
The Good Goods
A.K. Chapagain, A.Y. Hoekstra, H.H.G. Savenije , R. Gautam (2006) The water footprint of cotton consumption
Water Footprint Network
Textile Exchange (2021) Organic Cotton Market Report
Pour que le coton soit certifié biologique, il doit être cultivé biologiquement sur des terres qui ont subi une période de transition de trois ans par rapport aux pratiques conventionnelles (la période de conversion peut être réduite dans certaines circonstances). Bien qu'aucun produit chimique toxique ne soit autorisé pendant cette période, la période de transition est nécessaire pour éliminer les résidus laissés dans le sol par les pratiques conventionnelles antérieures. Le coton produit pendant la période de transition de trois ans est appelé coton en conversion.

Cette période de transition est souvent associée à une baisse des rendements pour les agriculteurs, ce qui les rend particulièrement vulnérables. La transition vers le coton biologique nécessite donc un engagement des marques à soutenir ces démarches en s'approvisionnant auprès de programmes vérifiables de conversion.

Sources :
Textile Exchange
Kering Standards
Le coton génétiquement modifié, est un coton qui répond à une ou deux caractéristiques particulières. La première est la résistance aux herbicides ; l'objectif est de permettre la pulvérisation d'herbicides sur les mauvaises herbes sans nuire au cotonnier GM. L’autre stimule la production d’une toxine mortelle pour le ver du cotonnier, l’un des principaux ravageurs du coton.

L’utilisation de ces cotons, soulève des problématiques à la fois sociales et environnementales.

La culture du coton génétiquement modifié à conduit au développement d’insectes toujours plus résistants. Pour y pallier, les producteurs doivent utiliser les pesticides hautement toxiques dont les répercussions sont désastreuses pour leur santé et pour l’environnement.

Dans un même temps, l’usage de ces graines a rendu les producteurs dépendants aux intrants agricoles proposés par les fabricants. Les semences plus sophistiquées et plus chères, les obligent a emprunter. Nombre d’entre eux se retrouvent pris au piège d’une spirale d’endettement et de pauvreté, qui les conduit parfois jusqu’au suicide (17 368 agriculteurs indiens suicidés en 2009).

Voir : Organisme Génétiquement Modifié (OGM)

Sources : 
Textile Exchange
Vigilance OGM
Sainath, P., 2011. In 16 years, farm suicides cross a quarter million. The Hindu. 29 Oct
Le coton recyclé peut trouver son gisement en “pré” ou “post-consommateur”, c’est-à-dire qu’il peut s’agir de chutes de coton industriel (par exemple, la matière perdue lors de la découpe des rouleaux au cours de la confection d’un vêtement) ou de vêtements usagés collectés. Le coton peut être recyclé aussi bien mécaniquement que chimiquement :

le recyclage mécanique du coton : pour créer un fil de coton via un procédé de recyclage mécanique, les matières doivent d’abord être défibrées (étirées pour récupérer les fibres). Le défibrage mécanique pouvant fragiliser et raccourcir les fibres, elles sont souvent mélangées à du coton vierge ou du à polyester afin de leur apporter de la résistance. Après cela, les fibres sont prêtes à suivre un procédé de filature classique.

le recyclage chimique du coton : pour créer un fil de coton via un procédé de recyclage chimique, les matières subissent une dissolution enzymatique entraînant la décomposition des polymères. Suite à ce traitement, les monomères de cellulose sont régénérés afin de reformer un filament. Le filament peut ainsi suivre un procédé de filature classique.

Des certifications telles que Recycled Claim Standard (RCS) ou le Global Recycled Standard (GRS) permettent de s’assurer que la fibre est bien issue du recyclage.

Source : Refashion
Voir : Agriculture régénératrice
Initiative lancée par l’organisation Aid by Trade Foundation (AbTF) qui favorise l’amélioration des conditions de vie des petits exploitant agricoles de la filière coton en Afrique. Les critères englobent également des aspects environnementaux, sociaux et économiques associés à la culture et l’égrenage du coton.

Sources : 
Kering Standards
Cotton Made in Africa
Le Council of Fashion Designers of America (CFDA) est une association à but non-lucratif qui réunit près de 477 designers américains. La mission principale du CFDA consiste à renforcer la position et le développement de la mode américaine dans l'économie mondiale.

Source : CFDA
Coût, transposé en retombées négatives sur l'environnement, qui découle d'une activité humaine.

Source : Office québécois de la langue française
Certification initiée par le Cradle Products Innovation Institue, qui reconnaît des produits conçus selon les principes de l’économie circulaire.

Pour obtenir la certification, les produits sont évalués en fonction de leurs performances environnementales et sociales dans cinq catégories : toxicité des matériaux, réutilisation des matériaux, énergies renouvelables et gestion du carbone, gestion de l'eau et équité sociale. Un niveau de performance est attribué à un produit (Basic, Bronze, Silver, Gold, Platinum) pour chaque catégorie. Cradle to Cradle encourage l'amélioration continue et exige le renouvellement de la certification tous les deux ans.

Source : Cradle to Cradle
TLC de bonne qualité, réutilisable et /ou revendable facilement sur le marché de la friperie.

En savoir +

Selon les chiffres de Refashion (2020), 56,5 % des TLC collectés sont réutilisés. 95 % d'entre eux sont exportés à l'étranger, seuls 5 % sont réutilisés en France.

Source : Refashion (2021) Rapport d'activité 2020
Le Comité stratégique de filière (CSF) des industries de la mode et du luxe rassemble les professionnels du secteur, les pouvoirs publics et les organisations syndicales représentant les personnels de la filière. L’enjeu de ce Comité stratégique est de permettre à la filière de maintenir sa prééminence, en se donnant les moyens d'accompagner sa croissance.

Afin de répondre de façon opérationnelle aux enjeux identifiés, le contrat de filière (signé en 2019) engage les partenaires dans des actions visant à consolider les maillons industriels, en mettant en valeur et en soutenant les savoir-faire des métiers de la mode et de luxe, au bénéfice à la fois des donneurs d’ordre et des sous-traitants.

Source : Conseil National de l'Industrie
Le cuir est un matériau d'origine animale fabriqué à partir de la peau d’un animal et obtenue à la suite d’un procédé de tannage. Cette peau peut-être issue des bovins, ovins, caprins, porcins, équidés, reptiles, poissons et oiseaux. En France, le cuir est un terme déposé, son utilisation est encadrée depuis janvier 2010 par un décret qui le définit comme « la matière issue de la peau animale, transformée pour être rendue imputrescible ».

Si certains fournisseurs proposent du cuir issu de sous-produits de l’industrie alimentaire (vache, mouton, veau et porc), ce n'est pas le cas de tous les cuirs disponibles sur le marché (alligator, serpent…).

Les enjeux environnementaux et sociaux affiliés au cuir sont liés à l’élevage des animaux (émission de gaz à effet de serre, consommation d’eau, traçabilité, déforestation, perte de biodiversité, bien-être animal…) et aux traitements chimiques utilisés pour la transformation des peaux. La complexité de la chaine de valeur rend la traçabilité des peaux complexe, ce qui ne permet pas forcément de s’assurer de la bien-traitance des animaux et de la bonne gestion environnementale des différentes étapes. Des certifications ou des innovations liées à la blockchain peuvent permettre de faciliter cette traçabilité.

Pour palier à certaines des problématiques évoquées, des alternatives peuvent être envisagées : le tannage végétal, la peau de poisson, le cuir recyclé ou le cuir biofabriqué. De nouvelles matières à base de végétaux (ananas, champignons, cactus…) se positionnement sur le marché comme des alternatives véganes au cuir. Souvent mélangées avec des matières synthétiques et parfois moins résistantes que le cuir, elles ne sont pas forcément plus responsables.

En fonction des enjeux et des étapes de transformation, l’ICEC (Istituto di Certificazione della Qualità per l’Industria Conciaria), le CSCB (Certificaçao de Sustentabilidade do Couro Brasileiro) ou le LWG (Leather Working Group) ou le Leather Standard d’Oeko-Tex sont quelques unes des certifications qui peuvent permettre d’assurer une gestion responsable du cuir.

Sources : 
Condé Nast - The Sustainable Fashion Glossary
Sustainable Apparel Coalition (n.d.) SAC Base Materials: Leather
Conseil National du Cuir
Responsible Leather Round Table
Le cuir de poisson est produit à partir de la peau de poisson - issue de déchets alimentaires - et obtenue à la suite d’un procédé de tannage. Il s’appuie sur les traditions de nombreuses cultures arctiques et sur leur connaissance de ses propriétés physiques. En raison de l'alignement diagonal des fibres, la peau de poisson est considérée comme plus solide que le cuir d'agneau ou de vache.

Sources : 
Condé Nast - The Sustainable Fashion Glossary
Nordic Fish Leather
Fishskinlab
Le cuir recyclé est majoritairement fabriqué à partir de chutes de cuir (déchets “pre-consommateur”) qui sont broyées avant d’être mélangées avec du plastique et de la glue. La matière est ensuite embossée pour lui donner l’aspect du cuir voulu.

Si ce matériau permet la valorisation de déchets, nécessite peu d’eau et engendre peu d’émissions de gaz à effet de serre, la plus part des solutions commercialisées nécessitent l’utilisation de matières plastiques.

Source : Textile Exchange (2021) Preferred Fiber & Materials Report
Le cupro est une fibre artificielle cellulosique. Elle est fabriquée à partir des linters de coton qui forment un duvet qui recouvre les graines de cotonnier. La fabrication du cupro se fait en circuit fermé (l’eau et les produits utilisés lors de sa production sont réutilisés jusqu’à épuisement), les linters sont dissous dans de l’oxyde de cuivre et de l’ammoniaque, avant d’être immergés dans des bains coagulants pour décuivrer les filaments qui sont ensuite lavés et séchés.
Le linter de coton est considéré comme un déchet, la certification GRS (Global Recycled Standards) atteste du recyclage des produits et matières utilisés au cours de la production du cupro. Comme le lyocell (produit à partir de pulpe de bois issue de forêts gérées durablement), le cupro constitue une alternative plus responsable à la viscose et à l’acétate.

Source : The Good Goods
L'ISO 14040 définit le cycle de vie comme les "phases consécutives et liées d'un système de produits, de l'acquisition des matières premières ou de la génération des ressources naturelles à l'élimination finale". L'analyse du cycle de vie permet de mesurer les impacts environnementaux du cycle de vie d'un produit ou d'un service.

Voir : Analyse du cycle de vie (ACV)

Source : ISO 14040:2006(fr) Management environnemental — Analyse du cycle de vie
Le cycle du carbone désigne le flux de carbone (sous diverses formes telles que le dioxyde de carbone, les composants de la biomasse, le carbonate et le bicarbonate océanique, etc.) dans l’atmosphère, les océans, la biosphère terrestre et marine et la lithosphère.

NB : Le carbone est un des principaux éléments de la matière organique constituant les êtres vivants. Les végétaux le fixent par la photosynthèse et rejettent du CO2 par la respiration.

Sources : 
GIEC (2018) Glossaire
Actu-environnement